Sans doute, nous sommes familiarisés avec certaines catégories de la peinture des siècles passés. Au premier chef, les natures mortes flamandes et hollandaises. Car leur magnificence nous touche aisément.
Cependant, d’autres choses peuvent aussi attiser notre curiosité. Par exemple, la peinture gothique dont on connait peut-être plus le travail des enlumineurs (livres d’Heures, 14e-début 15e s.). Mais découvrons plus largement cet art. En conséquence de nombreuses similitudes et influences réciproques entre pays, les historiens d’art en ont rattaché une grande partie à un courant qu’ils nomment le Gothique international. Il en est ainsi de l’Espagne qui fut peu pressée d’adopter la modernité des Flamands (Primitifs flamands) ou des Italiens (1ère Renaissance).
Puis, plus loin dans le temps, nous évoquons la peinture du 17ème siècle nordique. Plus que sur le « siècle d’or » hollandais, l’accent est mis sur les peintres flamands. Outre le genre nature morte déja évoqué, nous nous intéressons à leur propos aux sujets populaires: Brouwer, puis Teniers le Jeune. De même au paysage. Les sujets peinture flamande du 17ème siècle se distinguent dans le menu. On les repère par une puce de forme carrée et de couleur magenta.
D’autre part des univers picturaux d’époques plus récentes peuvent retenir l’attention. Par exemple les préraphaélites anglais (*) du 19e s., Ferdinand Hodler et ses paysages de montagnes. Puis vous découvrirez aussi des peintres hongrois, russes, espagnols…
il est sans doute souhaitable que chacun puisse choisir ses sujets le plus simplement et le plus directement possible. C’est pourquoi le menu s’étale sur un seul niveau.
Tout particulièrement dans le domaine de la peinture, les Italiens des 14ème et 15ème siècles… (Lire la suite)
Tout particulièrement dans le domaine de la peinture, les Italiens des 14ème et 15ème siècles ont été les acteurs principaux d’une « pré-renaissance ». En premier lieu à Sienne et à Florence en Toscane. Une première phase couvre la fin du 13ème siècle et tout le 14ème siècle. On y voit le développement de la peinture gothique en Italie où jusque-là dominait le style byzantin. En fin de compte les conséquences ne seront pas moins que l’invention de la peinture occidentale moderne. Giotto en est la personnalité la plus en vue. Tout à fait déterminants sont son rôle et son influence dans l’évolution vers la Renaissance.
Au 15ème siècle (à partir de 1420), Florence… (Lire la suite)
Au 15ème siècle (à partir de 1420), Florence initie une Première Renaissance dans laquelle l’art italien est à la recherche de plus de « naturel », d’une représentation humaine plus véridique. De même un intérêt humaniste pour la nature et la compréhension du monde influe sur la manière de représenter ce monde complexe: notamment avec le besoin de rendre avec justesse son apparence visuelle. Et à cause de l’apparition de quelques artistes exceptionnels coïncidant avec ces états d’esprit, l’éclosion d’un brillant renouveau a pu se produire. Plus particulièrement la Toscane est concernée, pas seulement en peinture (Masaccio): en effet, les sculpteurs ont été au premier plan avec Ghiberti, Brunelleschi (également architectes), Donatello, Della Robbia.
Ensuite, la nouveauté se propage aussi vers les autres régions d’italie, le centre (Ombrie: le Pérugin), le Nord (Mantegna à Mantoue); sans oublier les débuts de l’art prestigieux vénitien avec Giovanni Bellini).
István Csók(texte au survol de ce lien): en raison de la date de la mort du peintre (1961), ses oeuvres n’appartiennent pas au domaine public. Par conséquent, vous devrez les chercher sur le site des peintres hongrois hung-art (utiliser menu ABC INDEX).
Le retour sur la présente page se fera par un clic sur une croix rouge en bas et à droite de la page atteinte
Les images affichées sur la page atteinte doivent être cliquées pour être vues dans leur dimension originale si l’écran le permet (nouvel onglet à refermer ensuite)
Bien que se différenciant nettement dans la présentation et les cheminements, cet autre site et le Musée (qui lui ne se limite pas aux tableaux montrant des animaux) se recoupent par certains sujets identiques ou voisins. Cependant on n’y rencontre quand même pas les même tableaux; mais seulement quelques paragraphes assez ressemblants sur tel ou tel peintre.
Haut de page (zone menu principal)István Csók (1865-1961)
Débuts en peinture
Pour commencer, il a étudié dans les académies de Budapest, Munich, Paris, entre 1882 et 1889. En 1890 il peint sa première grande oeuvre Faites ceci en mémoire de moi (scène de communion). Ainsi que pour beaucoup de jeunes artistes de cette époque, sa peinture est orientée naturalisme, transcription de la vie des villages. En effet, il s’agit d’un courant alors très en vogue; très probablement suite à l’influence considérable exercée par un peintre français, mort en 1884: Jules Bastien-Lepage. Quant à Csók, son tableau lui vaut une médaille d’or au Salon de Paris 1891. De même, il eut un prix dans son pays pour une oeuvre un peu postérieure, Orphelins. Finalement, l’une comme l’autre furent achetées par des musées hongrois.
Carrière
En 1903, il s’installe à Paris et y restera jusqu’en 1910. Nouveautés: les premières représentations de femmes à l’habillement riche en couleurs et broderies. Ce sont: Femme sokatz brodant (1905), Femme sokatz endormie (1907) (peuple slave vivant en Hongrie). Puis il est de retour à Budapest en 1911. Les peintures de cette époque sont alors pleines d’attraits. Notamment des paysages urbains (Hiver au printemps, 1913; Budapest en hiver, 1915). Egalement, portraits, intérieurs, natures mortes (La table du petit-déjeuner, en extérieur avec des fleurs, 1913; Chrysanthèmes, 1917).
Et non moins attirants sont les Züzü: il s’agit de sa fille (Julia) née à Paris, déjà peinte au berceau (1910). La série continue: avec le coq (1912, très chattoyante et décorative peinture), sous l’arbre de Noël (1914 ?), dansant (1915), dans la tonnelle (1916), se baignant (1917), …
Puis au cours de la décennie suivante, il devient professeur aux Beaux-Arts. Et voici quelques titres pour cette époque: Jeune fille se reposant (1925), portrait d’une actrice, Gizi Boja, Cimetière sokatz(1929). Arc-en-ciel sur le lac Balaton est un des tableaux qu’il réalise de ce lac découvert en tant que sujet de peinture en l’année 1930. De fait, ce lac a eu une certaine importance dans la peinture hongroise du 20ème siècle.
Dès 1914 et par la suite, István Csók a bénéficié de plusieurs expositions dans des villes européennes et américaines, dont trois personnelles à Budapest (1914, 1935, 1955). En dernier lieu, une exposition a eu lieu pour le 150ème anniversaire de sa naissance (« Le peintre de la vie heureuse »).
Les Préraphaélites et leur esprit de réformateurs de la peinture
En 1848, Dante Gabriel Rossetti, William Holman Hunt, John Everett Millais fondent la Confrérie des préraphaélites. Car tous trois considérent que la peinture de leur époque et de leur pays a tout faux. En effet, ils la jugent engluée dans les conventions académiques, le prosaïsme, sans contenu moral ou social. Et de plus méconnaissant la nature. S’étant livrés à une critique d’un tableau de Raphaël, il en avaient conclu à une absence totale de « la simplicité et de la vérité ». C’était pour eux le début de ce qu’ils considéraient comme la décadence de l’art.
En conclusion, leur idéal fut de revenir à des modèles de peinture antérieurs, l’art médiéval, la « Première Renaissance » du 15ème siècle italien. En résumé, cela voulait dire: dessin minutieux, couleurs franches, abandon du « fondu », traditionnel depuis la Renaissance; de même, limitation des effets de profondeur et de volumes, des jeux d’ombres et de lumière, libertés prises avec la perspective, les règles anatomiques.
Avant tout, ils exigeaient la véracité des descriptions et des détails (vêtement, architecture, décor naturel).
Ceci malgré le fait que leurs sujets en majorité étaient mythiques et issus de la fiction littéraire. En effet, leurs sources étaient la Bible, Shakespeare, la littérature médiévale, la poésie (Keats, Browning). Cependant les sujets contemporains étaient possibles.
|| Sur les préraphaélites, un article de La Grande Encyclopédie (Librairie Larousse, 1975), signé Bernard de Montgolfier.
FERMER Giotto: Apparition du Christ à Marie-Madeleine après la Résurrection
By Giorgione - The Yorck Project: 10.000 Meisterwerke der Malerei. DVD-ROM, 2002. ISBN 3936122202. Distributed by DIRECTMEDIA Publishing GmbH., Public Domain, Link
FERMER József Rippl-Rónai: Claudine Baudrion (sa belle-soeur) ou Portrait d'une Espagnole
By József Rippl-Rónai - Nagy Ildikó (szerk): Rippl-Rónai József gyũjteményes kiállítása, A Magyar Nemzeti Galéria kiadványai, 1998/1, Budapest, 1998, cat. no. 21. (Magyar Digitális Múzeumi Könyvtár), Public Domain, Link